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Ils nous ont fait confiance et témoignent :

NB : Toutes les personnes qui ont accepté de témoigner de leur expérience sont des personnes réelles, leur histoire est véridique. Vous comprendrez que pour préserver leur anonymat nous ne donnions que leur prénom et l'initiale de leur nom de famille.


L'histoire de Sean R. Accident de moto

En 2000 j'ai été victime d'un grave accident de moto, chaussée de Waterloo à Bruxelles alors que je remontais une file à l'arrêt, heureusement à vitesse modérée.

Une automobiliste a effectué un demi-tour en quittant une station service et je l'ai percutée de plein fouet.

J'avais 22 ans, je ne travaillais pas, je n'avais pas de mutuelle, mais j'étais assuré.

La compagnie d'assurances devant m'indemniser voulut m'intimider en venant me chercher chez moi alors que j'étais toujours immobilisé dans les plâtres.

Je fus conduit au siège où il me fut expliqué que je devais effectivement être indemnisé mais qu'ayant été moi-même par le passé responsable d'un accident au volant d'une voiture assurée par cette même compagnie, il y avait lieu à compensation entre ce que me devait cette compagnie et ce que je devais à la compagnie pour les montants qu'elle avait dû débourser à cause de moi.

Je fus contraint de signer une reconnaissance de dette sous prétexte que j'étais " ivre " lors du premier accident.

Or, grâce à l'aide de l'AVAC et de son conseiller juridique, j'ai appris qu'il y avait une différence fondamentale entre l'ivresse et l'intoxication alcoolique, cette dernière seule ne permettant pas à la compagnie de se " retourner " contre moi pour récupérer ses débours !

Finalement suite à l'intervention de l'AVAC et de son conseil, la compagnie renonça à se prévaloir de la reconnaissance de dette que j'avais signée et je fus complètement indemnisé.

L'histoire de Georges V. Accident de la route piéton

Bonjour, je suis Georges et j'habite avec ma maman dans un logement social à  Saint-Gilles à Bruxelles.

Il y a 15 ans, j'ai été renversé par une voiture près de la Barrière de Saint Gilles.

Je suis resté handicapé car j'ai eu de graves séquelles neurologiques.

Je ne sais plus me servir de mes mains, ni de mes jambes et c'est ma maman qui a 75 ans qui s'occupe de moi depuis toutes ces années.

Dans les procédures, je n'avais toujours pas perçu la moindre indemnité, l'automobiliste contestant toute responsabilité et la loi sur les usagers faibles n'était pas encore d'application.

Je ne recevais de visites de personne et mon dossier était englué en justice.

L'AVAC m'a aidé sur le plan humain par ses visites.

Elle m'a permis de me sortir de chez moi en faisant les démarches auprès d'un centre spécialisé qui depuis lors m'accueille et me permet de retrouver une vie sociale.

Grâce à l'AVAC j'ai retrouvé une dignité humaine, j'ai fait des progrès spectaculaires dans ma rééducation et l'AVAC a donné un coup d'accélérateur à la procédure judiciaire qui stagnait depuis des années.


Maintenant j'ai été indemnisé et ai enfin des projets d'avenir. L'achat d'un immeuble est en vue et il pourra être adapté à mon handicap.

L'histoire de Alain H. Accident de travail

J'ai été victime d'un accident de travail dans le cadre de mon emploi de chauffeur-livreur.

Au cours d'une livraison de nuit, le chargement est tombé sur mon pied.

J'ai déclaré le sinistre à mon employeur.

Le hic, c'est que, de nuit, je suis toujours seul et n'avais donc aucun témoin.

La compagnie d'assurances devant couvrir l'accident de travail a refusé son intervention sous prétexte que les faits n'étaient pas prouvés.


J'ai fait appel à l'AVAC qui m'a permis d'y voir plus clair et finalement, j'ai pu obtenir la reconnaissance de l'accident de travail.

L'histoire de Melle M. Agression

J'ai été victime d'une agression à caractère sexuel des oeuvres de deux jeunes.

Je n'avais aucun moyen financier, j'étais désespérée.


Je ne savais que faire et ne pouvais m'engager dans des frais de justice.


Une connaissance m'a parlé de l'AVAC.

Grâce à cette association, j'ai appris que je pouvais faire valoir mon assurance " protection juridique " dont je disposais en ayant souscrit une RC familiale.

J'ai ainsi pu m'engager dans une procédure judiciaire ayant abouti à la condamnation de mes agresseurs qui doivent à présent m'indemniser pour tout le dommage dont j'ai été victime.

L'histoire de Madeleine van P. Erreur médicale

J'ai été opérée à la vésicule biliaire en 1992.

L'opération était banale, mais suite à une série de fautes, je me suis retrouvée à l'article de la mort, délaissée par tous, seule pendant des mois à l'hôpital, obligée de subir intervention sur intervention, alors que mon fils était seulement âgé de quatorze ans.

Suite aux traitements subis, je suis devenue totalement sourde sans aucun espoir d'amélioration.

Je pesais trente huit kilos lorsqu'un an plus tard j'ai quitté l'hôpital.

Le comble, c'est qu'après avoir pris mon indemnisation en charge, la compagnie d'assurances a refusé ensuite toute intervention complémentaire considérant sur base du rapport d'" experts " qu'il n'y avait pas de faute médicale alors que cette faute avait été reconnue par les premiers experts chargés de m'examiner et après que cette faute ait été admise par la compagnie d'assurances.

De plus, personne ne s'est soucié de mon dossier jusqu'à ce qu'une assistante sociale me conseille de tenter ma chance auprès de l'AVAC. Cette association a tout fait pour que le dossier soit rouvert et finalement après toutes ces années, j'obtiens tout de même l'intervention de la compagnie d'assurances quant à mon indemnisation.

Ma vie retrouve un sens. Je suis à l'abri du besoin et peux enfin envisager un certain avenir et penser à mes petits enfants

L'histoire de F H Maladie professionnelle

Mon travail m'oblige quotidiennement à répéter des gestes très néfastes pour mon dos et à manipuler des charges importantes.

J'ai déjà eu plusieurs arrêts de travail consécutifs à des douleurs de plus en plus persistantes.

Personne au sein de mon entreprise ne m'a jamais informé sur mes droits éventuels dans le cadre d'une maladie professionnelle.

J'ai pris contact avec l'AVAC qui m'a informé sur toutes les démarches à entreprendre pour l'introduction d'un dossier auprès du Fonds des Maladies Professionnelles et pour que ce dossier soit correctement constitué pour faire valoir mes droits.

L'AVAC m'a également informé sur mes droits à l'égard de la mutuelle qui ne voulait pas me reconnaître en état d'incapacité de travail alors que j'étais totalement incapable de travailler.

L'AVAC a également informé mon épouse quant à ses droits vis-à-vis de l'ONEM qui voulait la suspendre du droit aux allocations de chômage de longue durée alors que suite à différentes pathologies mon épouse n'était pas en mesure de rechercher effectivement un emploi..

Finalement, mon épouse a pu établir grâce au dossier monté avec l'aide de l'AVAC qu'elle présentait une inaptitude au travail de plus de 33% et l'ONEM a renoncé à ses intentions de suspendre ses droits aux allocations de chômage.

Dernière mise à jour le 04-04-2016 09:40:55